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BRUNO CAROTTI

Directeur sportif du Montpellier Hérault Sport Club

RENCONTRE / INTERVIEW

SON PARCOURS  — 

Né à Palma de Majorque aux Baléares, Bruno Carotti, grandit en région parisienne avant de s’installer à Mauguio avec ses parents à l’âge de 15/16 ans. Formé au MHSC, il évolue également dans différents clubs, au FC Nantes, au Paris SG, à l’AS Saint-Étienne, au Toulouse FC et met un terme à sa carrière de footballeur professionnel à l’âge de 37 ans dans son club formateur le Montpellier HSC,  dont il est actuellement le directeur sportif.

En savoir plus

Quels sont les 2 titres qui vous ont le plus marqué ?

En 2009, l’année de la remontée du club en première division après cinq années au niveau inférieur. Cela a eu un impact émotionnel fort pour moi car cela a clôturé un parcours à ce moment là. C’est l’année où j’ai mis un terme à ma carrière de joueur.

En 2012, le club est Champion de France. J’ai vécu ce moment de l’autre coté de la barrière en tant que membre du staff et émotionnellement, c’était très fort car exceptionnel et unique.

— Les questions curieuses de la rédaction à Bruno Carotti —

3 mots pour décrire votre personnalité ? 

Simplicité,  Humilité, Contradictoire, car je peux être tout et son contraire, avec un équilibre, quand même sinon, c’est une maladie (rires)

Meilleur moment de la journée ?

N’importe quand, à partir du moment où l’on a conscience que l’on est en train de vivre un bon moment.

Une devise ?

Il n’y a pas d’âge pour apprendre. Il faut être curieux et toujours se remettre en question, être capable d’écouter et de discuter. C’est une chose que je ne faisais pas forcement avant. On apprend à tout âge.

Une cause ?

On peut être sensible à de nombreuses causes, mais déjà si l’on arrive à s’occuper des personnes autour de nous, je pense que ce serait déjà une bonne chose.

Une manie ?

Fermer les volets, pour me mettre dans mon cocon par exemple. J’ai plein de petites manies quotidiennes. Je pense que cela me rassure. Cela me permet d’apprécier les moments et de figer un peu le temps.

Un talent ? 

Aucun. Je ne pense pas en avoir. Le travail amène des réussites et on a toujours un quelque chose lorsque l’on fait une carrière, mais le talent c’est l’étape supérieure pour moi, ce sont les joueurs au-dessus, c’est pas moi !

Une fierté ?

Je pense qu’il faut être fier de tout ce que l’on peut entreprendre, de ses idées, de qui on est, de ce que l’on peut devenir. Je suis encore dans un concept plus général qui amène à une confiance en soi. Je suis fier des rencontres que j’ai faites et que j’espère faire.

Une ambition ?

L’ambition est liée au travail, donc continuer à y prendre autant de plaisir et le faire bien.

Un vice ? 

Je suis excessif et festif. Cela peut devenir un vice. 
Après le vice, je l’ai eu lorsque je jouais en tant que défenseur. Il faut être un peu vicieux sur le terrain pour s’en sortir, mais de bonne guerre et dans le respect des règles du jeu, bien sûr. 

LA rencontre qui a marqué à ce jour votre vie ? 

Mon épouse, Cathy, cela fait 32 ans que l’on se connaît et c’est la rencontre qui a influencé toute ma vie. Ce sont également les gens du Club, il y a une sorte de fierté et de fidélité entre nous.

De quoi vous ne pouvez plus vous passer ? 

Je ne peux pas me passer de vivre des moments de joie et de plaisir. Je ne peux pas me passer d’amusements.

Vous avez 30 minutes que faites vous ? 

Je m’octroie 30 minutes de flemme. Je me mets sur mon canapé, je regarde la télévision et je zappe. 

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2020-10-11T11:27:26+02:0011 octobre 20|ELLES, ILS|